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Mise en garde contre les gourous

et autres personnes malveillantes

Dans tous les domaines on peut rencontrer des personnes malveillantes, dans les domaines thérapeutique et du developpement personnel, cela prend une forme particulière. Si vous êtes dans cette situation, sortez-en dès que possible et faites-vous aider, ce n'est pas votre manipulateur qui vous aidera.

Cadre et objet de l'institut de Memotherapie et Methodes AssocieesLes abus classiques

Ces abus sont souvent évidents pour l'entourage, beaucoup moins pour la personne manipulée qui ne veut pas entendre parler de secte ou de gourou.

Isolement : sous pretexte thérapeutique, le gourou va pousser les personnes à dénier les siens (famille, amis, relations) en mettant en avant leurs carences. L'adepte va ainsi peu à peu s'écarter de sa famille.

Agressivité : sous couvert d'apprendre à dire non, le gourou va renforcer l'agressivité, la colère des personnes qui développeront leur haine année après année.

Souvenirs induits : le gourou va créer ou laisser se créer de faux souvenirs, amenant ainsi par exemple la personne à se persuader qu'elle a été abusée sexuellement par son grand-père, ou autre (mais il s'agit souvent d'inceste). Cette pratique odieuse va renforcer la fragilité, l'isolement et la dépendance de la personne.

Entretien de vos difficultés : le gourou n'a pas intérêt à ce que vous avanciez, son objectif est que vous lui soyez loyal et fidèle.

Dérive sexuelles et affectives : dès que le gourou se sent seul, il jète son dévolu sur une stagiaire ou patiente, au mépris de la loi et de la déontologie, sans tenir compte des conséquences.

"la vérité c'est moi" : le gourou présente sa perception, sa vision des choses comme la vérité, pas comme un avis ou une opinion.

"Transfert négatif" : si le gourou est critiqué, mit en cause ou qu'un adepte veut le quitter (quand il n'y a pas de secte on parle juste de changer de thérapeute), il parle de transfert négatif, comme si les critiques ne pouvaient lui être adressées mais seulement concerner des émotions d'enfance.

"L'enfer est pavé de bonnes intention..." : le gourou n'hésite pas à reprendre pour son usage les idées et concepts d'autres (parfois magnifiques), se donnant une apparence experimentée et attentionée.

Suivit des 2 membres d'un couple : le gourou suit volontiers les 2 membres d'un couple, au mépris de toutes les règles, en plein conflit d'intérêt et à la place idéale pour jouer aux marionettes avec ses ouailles.

Mélanges et pertes de repères : le gourou mélange avec plaisir thérapie, travail et vie privée. Ses adeptes vont tantot être en thérapie, puis travailler pour lui, puis partir en vacances avec lui et partager sa vie privée. Cassant le cadre, il entraine ses patients vers une perte de repères et une dépendance. De plus avec ses collègues en thérapie avec lui, il est sur de garder le pouvoir et de continuer à créer sa "vérité".

 

Accompagner par l'ethique Charte des professionnels du champ psy"Accompagner par l'éthique ®" Charte des professionnels

... du "champ psy" que vous pouvez lire ci-dessous ou télécharger

Répondre à un besoin culturel nouveau.

Dans le monde de l'accompagnement, une génération nouvelle d'usagers voit le jour : celle de citoyens libres et responsables, en désir d'évolution, de conscience, de sens et de mieux-être. Dans cette quête, ils expriment le besoin de trouver une source de réponse en eux-mêmes, mais ressentent parfois le besoin d'être accompagnés par un professionnel.

Nous, praticiens, signataires de cette charte, désireux de répondre à ce besoin nouveau, souhaitons définir un cadre éthique auquel pourront se référer les bénéficiaires de nos services et toutes les instances ou institutions qui le désireraient.

Au-delà de cette nécessité d'éthique professionnelle, cette charte pourrait poser les prémices d'une éthique de la rencontre humaine.

La Déclaration universelle des Droits de l'Homme, en tant que référence contemporaine des comportements humains, en constitue les fondations indiscutables.

Nos engagements en tant que signataires de la charte :

Diversité des approches :
Venant d’horizons divers avec des formes, des expériences et pratiques variées, nous savons que la diversité favorise la richesse de l’accompagnement. Nous la considérons comme nécessaire et reconnaissons aux accompagnants et accompagnés, le droit de bénéficier pleinement et librement de cette diversité dans le cadre de leur responsabilité d’adulte.

Globalité :
Nous prenons en compte les équilibres complexes de la personne dans sa réalité physique,psychique et spirituelle.

Égalité :
Nous posons que les êtres que nous accompagnons s’inscrivent dans un rapport d’égalité avec nous-mêmes. Nous partons de l’a priori que nous “ne savons pas à la place de la personne”. Une interaction enrichissante se manifeste entre notre expérience et ce dont la personne nous rend témoin dans sa façon d’expérimenter et de découvrir les ressources déposées en elle par la vie. Chacun peut alors apprendre de chacun.

Bienveillance, Liberté :
Notre pratique s’appuie sur une approche bienveillante faite d’écoute, de compassion, de conseil ou de soins, dans le respect majeur de la liberté de la conscience et des sentiments de la personne.Le respect de cette liberté implique que nos propositions ou explications s’adaptent à chaque béné?ciaire de façon à être assimilées et intégrées par eux.

Nos pratiques (quelles qu’elles soient) nécessitent, pour être mises en oeuvre, un accord dialogué et accepté.

Les temps de maturation des étapes de développement doivent être respectés.

L'accompagnant est en recherche constante :
Nous veillons à garder active et vivante la dynamique nécessaire à l’accomplissement de cette tâche, par tous les moyens de travail sur nous-mêmes, de supervision, de formation, d’ouverture aux autres et au monde correspondant aux nécessités de notre parcours.

Autorité du professionnel de l'accompagnement :
Notre démarche se différencie de l’attitude “médicale” impliquant un diagnostic, un pronostic, un traitement prescrit par un "spécialiste" à un “patient".

Elle s’inscrit dans un domaine où la conscience, dans son origine mystérieuse, est en constante relation avec un “inconscient” (non limitatif dans sa définition).
Les praticiens s’engagent à la prise en compte essentielle de cette difficulté/richesse de l’individualité humaine.

En fonction de quoi... l’accompagnant s’applique à n’exercer en aucune façon de pression physique, biologique, psychique, morale ou spirituelle, induisant une limitation de la volonté propre des bénéficiaires.
Par extension, il incite ses usagers à la vigilance face à des mouvements, groupes ou individus qui ne respecteraient pas cette éthique.

Secret professionnel :
Nous sommes tenus, dans le cadre du strict respect de la loi, au secret professionnel. Nous nous engageons à ne "parler" en aucun cas de nos bénéficiaires à quiconque, sauf dans le cadre d'une supervision, elle même tenue au secret professionnel.

Pudeur, mœurs :
Nous posons comme proscrits et considérés comme des passages à l'acte non justifiables par de prétendus "mobiles thérapeutiques", les manoeuvres de séduction affective ou sexuelle, les
attouchements, la relation sexuelle elle-même dans le cadre de la relation d'accompagnement.

Dans tous ces cas, ces attitudes ne peuvent avoir lieu sans rupture immédiate du contrat qui lie les protagonistes et rend caduque la relation d'accompagnement ou de soins. Et, dans le cas où une relation authentiquement humaine s'instaure entre l'accompagnant et l'accompagné, elle ne peut avoir lieu que hors contrat, hors du cadre professionnel et d'une rémunération.

Et dans le cas où l'accompagné, adulte et responsable, accepte le changement de statut de la relation, seule une relation humaine naturelle peut-être poursuivie, hors contrat, hors d'un cadre
professionnel et d'une rémunération.

Implication émotionnelle :
Notre implication émotionnelle existe naturellement,mais elle se veut toujours au service d’une meilleure connaissance de nous-mêmes et de l’aide à apporter objectivement, sans être orientée de façon captatrice vers notre intérêt affectif ou pécuniaire.

Cette attitude exige la vigilance du praticien sur lui-même à se garder de ses propres projections, attentes, désirs de puissance et par là, lorsque nécessaire, à accepter une supervision confraternelle.Le praticien se garde en particulier, de toute attitude à prolonger la relation d’accompagnement ou de soin à son profit.

Ceci implique une bonne connaissance pratique et vécue du jeu des transferts et contre-transferts. Ces termes étant pris dans leur sens large et nouveau qui veut que toute relation humaine quelle qu’elle soit, comporte une dimension transférentielle.

Rémunération :
Nos tarifs sont clairement affichés au départ avec des règles précises qui respectent les intérêts de chacun. Ces tarifs sont raisonnablement adaptés aux services fournis,
tout en tenant compte de nos besoins particuliers.

Ils sont définis en fonction d'un principe qui accorde la priorité à l’intérêt culturel de l’activité sur les aspects de marchandisation.

Selon ces objectifs, les praticiens ont la possibilité de se justifier en fonction de leurs capacités à accompagner :
Ces capacités peuvent être :
- acquises comme une extension intuitive et expérimentale d’une activité précédemment validée par un parcours universitaire.
- acquises par connaissances et expériences reçues dans un cadre structuré pour transmettre la pratique en question
- acquises par connaissances et expériences reçues de personnes expérimentées,
- acquises par connaissances et expériences autodidactes confrontées à d’autres,
- innées, puis développées, confrontées, au gré des parcours de vie et de rencontres des praticiens,

A ) Les signataires reconnaissent par expérience qu’aucun diplôme seul, aussi brillant soit-il, sans pratique expérientielle spécifique, ne suffit à conférer à quiconque la qualité de professionnel de l’accompagnement et du mieux-être.

B) La justice, française ou européenne, sert d’arbitrage éventuel en cas de litige entre un signataire et une personne bénéfciaire de son aide. Pour les signataires de cette charte, l’absence de diplôme universitaire n’est pas un argument suffisant pour disqualifier un praticien. Il est
possible de s’appuyer sur cette charte pour répartir les responsabilités.

 

 

 
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